Ce blog est destiné à tous les Ados ;)

Les animaux fantastiques

J’ai été voir Les animaux fantastiques hier, et franchement, je n’ai pas été déçue. Entre le casting, des effets spéciaux surprenants, des personnages touchants et une intrigue sombre et merveilleuse à la fois, l’ambiance est magnifique.

Si le scénario a été écrit par J.K Rowling en personne, et réalisé par David Yates (producteur des 4 derniers opus des films HP au passage), l’histoire a été inventée par notre chère auteure.   A la base, Les Animaux Fantastiques, Lieux et Habitats est une petit livre que J.K a sorti en parallèle des livres de la saga ; ce livre était un exemplaire du manuel de zoologie écrit par Norbert Dragonneau, et utilisé à Poudlard comme une des plus grandes références littéraire dans l’apprentissage des animaux fantastiques (bien sûr, Hermione a dû le lire une bonne dizaine de fois J ).

Par ailleurs, la référence à cet ouvrage est annotée dans le film. (Et le livre est très intéressant au passage ; pour les fans de la saga qui sont, comme moi, tombés dans cet univers magique, je vous le conseille, ainsi que Le Quidditch à travers les âges, et les contes de Beedle le Barde bien sûr . Ils sont très courts à lire, et c’est vraiment agréable ; on voit l’imagination débordante de JK Rowling).

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Je ne sais pas par quoi commencer à vrai dire…

 

Commençons par le synopsis et les acteurs : 1926, Newt Scamander (Eddie Redmayne) arrive à New York avec une valise pleine d’animaux fantastiques, dont il veut sauver les vies en écrivant un ouvrage destiné à ouvrir les esprits des sorciers envers des créatures qu’ils pensent dangereux car incontrôlables.

Mais après un accident, sa valise s’ouvre et libère quelqu’un des animaux qu’ils gardaient en sureté. Récupéré par une ex-Auror du nom de Tina (Katherine Waterston), Newt découvre le Ministère de la Magie américain et leurs règles strictes envers la détention de créatures magies.

Malheureusement, un danger plus grand menace le Monde des sorciers. Grindelwald menace l’Europe, et des évènements étranges se déroulent dans les rues de New-York : des bâtiments sont détruits par une force noire et puissante. L’Auror Percival Graves (Colin Farrell) est chargé de chercher le responsable, mais semble jouer un jeu plus noir comme il met une grande pression sur les épaules d’un jeune homme martyrisé : Croyance Belle bosse (Ezra Miller)…

 

Petit commentaire maintenant.

  • La découverte de tout un tas de nouvelles créatures plus magnifiques, étranges et fantastiques (c’est le cas de le dire) les unes que les autres nous aide à découvrir encore un peu plus le monde qui nous a fait vibrer et fantasmer pendant près 15 ans. Le petit botruc qui ne veut pas couper le cordon avec Newt, le Thunderbird, et tout un tas de créatures qui sont au cœur de l’action, mais pas seulement.

J’ai d’autant plus adoré le film que, en plus de l’atmosphère de danger qui monte et monte à force que l’action évolue, on retrouve pourtant cette touche de douceur et d’amour, de confiance entre l’homme et l’animal. Et cette relation entre Newt (Norbert en français) est toute aussi touchante que le personnage en lui-même.

Pour ma part, je trouve qu’il n’y a pas de meilleur acteur pour jouer Newt Scamander, ou Norbert Dragonneau comme vous préférer, qu’Eddie Redmayne. Cet acteur est juste merveilleux ! Je trouve qu’il dégage une sensibilité magnifique à voir à l’écran, qui se mêle à une loyauté et à un courage qui ne peut être dénié. N’en déplaise à certains Serpentards et Serdaigles, Newt est un Poufsouffle ! Et oui, les Poufsouffle peuvent être fiers, courageux et sont bienveillants (il n’y a qu’à voir la gentillesse de cet homme, que ce soit envers les animaux qu’il protège qu’envers les autres hommes). Hufflepuff power ! <3 (pour ceux qui ne connaissaient pas encore Eddie Redmayne, je vous conseillerais deux films: Une merveilleuse histoire du temps, dans lequel il joue le grand Stephen Hawking! et également The Danish Girl, qui lui a valu un Golden Globes. Je pense que je ferais un article dessus, d’ailleurs).

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  • ·Le film ajoute également une touche de noirceur de plusieurs façons différentes.

Tout d’abord, la présence des fanatistes de Salem ; ces chasseurs de sorcières ont traqué les sorcières pendant le Moyen-âge et qui ont réellement brûlé des milliers de personnes, dans la vraie vie. Leur présence dans le film, à travers le personnage d’une femme sadique et cinglée (désolée mais vraiment, battre son enfant parce qu’il n’a pas donné tous ses prospectus, je trouve ça inacceptable et inhumain !).

Si au début du film, les fanatistes de Salem n’ont l’air d’avoir un rôle que mineur, augmentant la peur des Moldus (pardon, des Non-Mages, l’intrigue se déroule en Amérique) grandissante à l’égard des Sorciers provoquée par les évènements et destructions étranges dans la ville de New-York, leur secte se place ensuite au cœur de l’intrigue avec le personnage de Croyance (je ne vous en dirai pas plus, afin de ne pas vous spoiler. Mais si vous n’avez pas encore vu le film et que vous avez l’intention d’y aller, gardez votre attention sur le garçon de 17 ans au regard triste et apeuré, au dos et à la tête souvent si ce n’est tout le temps courbé, aux cheveux noirs qui rappelle légèrement Tom Jedusor…)

Bien sûr, on ne peut pas parler de « darkness » sans un grand mage noir. Non, je ne parle pas de Voldemort, nous sommes en 1926 voyons ! Je parle de son prédécesseur. Si vous avez suivi les deux derniers films de la saga HP, vous devez savoir les bases de cette histoire (qui sera d’ailleurs approfondie par la suite). Petit résumé : Grindelwald était ami et camarade de Dumbledore, avant de basculer du côté très obscur, par ambition et haine envers les moldus. C’était le détenteur de la baguette de Sureau, et celui qui a repris le symbole des Reliques… Bref, le mage noir qui a provoqué la 1° GM version sorcier, et qui a été vaincu (et non pas tué) par Dumbledore.

Si on ne le voit pas dans le film (enfin…. Je ne vous dis rien de plus), on sait qu’il apparaitra plus souvent dans les prochains volets. Car David Yates a d’hors et déjà annoncé 5 films pour cette nouvelles saga. Et vu le succès du premier volet, ça ne m’étonnerais pas qu’il tienne sa parole. Je n’ai pas pu aller à la séance que je voulais parce que la séance était pleine…

Dans le rôle de Grindelwald… nul autre que le grand Johnny Depp !!! Reste à savoir qui prendra le rôle de jeune Dumbledore… Et oui ! Un passé commun ! Donc les deux personnages à l’écran.

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  • Bien sûr, pas de côté sombre sans un héros (ou 4) qui ramènent la lumière. En plus de Newt, on trouve la douce Tina et sa sœur Queenie, accompagnée d’un moldu, Jacob.

Et pour lutter contre ce racisme des moldus envers les sorciers (et inversement, d’ailleurs, pour certains), rien de mieux qu’une petite amitié et romance entre des sorciers et un moldu. Comme je le disais sur le personnage de Newt, cet homme est une perle de gentillesse et de tolérance. Et cela se montre aussi à travers sa relation avec Jacob. Quand le monde des sorciers risque d’être dévoilé aux yeux de tous, leur faisant courir un danger important, le petit trio de sorciers ne le rejette pas, et lui font découvrir toute la magie de leur vie. Par ailleurs, Jacob n’est à aucun moment effrayé ; il est juste émerveillé, et s’éclate comme un gosse. La plus mignonne avec lui reste Queenie, bien qu’elle soit adorable avec tout le monde !

Et bien sûr la lumière des animaux, qui par leur force et leur fragilité montre que les animaux valent tellement mieux que les hommes.

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= Voilà, je pourrais continuer longtemps, mais je ne vais pas trop vous spoiler. Pour conclure je trouve que le film reflète complètement le monde des sorciers comme nous le voyons : mêlant la beauté de la vie, et le danger qui plane à cause de la détention de pouvoirs tels. Le scenario montre ce mélange avec brio, avec un personnage haut en puissance et en douceur, en sensibilité et courage…

Effets spéciaux en puissance, scenario Rowlingien, rien à redire !

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24 novembre, 2016 à 18 h 14 min | Commentaires (0) | Permalien


The duchess

Bijour tout le monde.

Aujourd’hui, petite rubrique film. Je suis tombé dessus par hasard à la télé, et je me suis rendue compte que ce film figurait dans ma liste de films à voir absolument….

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Et ce n’est pas seulement parce qu’il y a la magnifique Keira Knightley et le génialissime Ralph Fiennes.

Sorti en 2008, réalisé par Saul Dibb, le film s’inspire de l’histoire, et notamment de la biographie de Georgiana, Duchess of Devonshire par Amanda Foreman.

The Duchess » raconte la vie d’une femme extraordinaire qui réussit à s’épanouir en restant fidèle à elle-même dans un monde protocolaire, de bavardage et des règles sociales – et elle a du payer très cher.

Ce qui est le plus intéressant et le plus exploité dans ce film, c’est bien sûr la place de la femme au XVIII° siècle, en Angleterre.

Tout ce qui intéressait à l’époque, c’était d’avoir un héritier. Si une femme n’avait pas de garçon, et que des filles, elle se voyait trompée par son époux, traitée comme des chiens, et violées. Seuulement, Georgina ne parvient à avoir que des filles…

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C’était le mari qui décidait de tout, les femmes étaient prisonnières d’eux et d’une éthique qu’elles devaient respecter pour être aimées de tous. Georgina accepte  bien des choses pour plaire à son époux qu’elle n’aime pas: accueillir sous son toit la fille qu’il a eu avec une suivante, Charlotte; elle accepte Beth, son amie qui devient maîtresse de William son mari, qui veut à tout pris un fils. Quand elle lui propose de passer un marché pour qu’elle puisse voir et vivre son amour pour le politique Charles Grey, elle est violemment rejetée. Aucune liberté donc, et aucun droit contre son mari, même si lui est en adultère depuis le début.

Il la viole, et obtient un fils.

Finalement, elle brise ses chaînes et décide de vivre son amour avec Charles, cachée de son mari, grâce à son amie Beth, qui malgré tout lui reste obligée. Quand il l’apprend, William la menace de lui interdire de voir ses enfants. Car c’est ce qui arrivait très fréquemment. Voici, chers amis, le résultat des mariages d’intérêt forcés et sans amour. Cependant, elle ne cède pas au chantage, et fait preuve de résistance contre son époux.

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Ou pas… Elle retourne auprès de son mari. Elle fait tout pour éviter Charles, qui est au bord de la crise de nerf le pauvre. Et le pire c’est quand elle se rend compte qu’elle attend son enfant. Et là, esclavagisme suprême de cette pauvre femme : son mari la somme de laisser l’enfant à la famille de Charles, de se séparer du seul bébé né d’un amour réel et cher à son cœur.

Bref, la femme était (et est toujours d’un certain côté aujourd’hui) esclave de son mari et des convenances de bonne famille.

Je trouve ce film empreint d’histoire et de féminisme. De nos jours, les gens pensent que le féminisme, ce sont des femmes qui usent de violence et qui se baladent les seins dévoilés dans les rues. Mais il y a tant de formes de féminisme, et d’ailleurs, ce combat n’existe pas seulement pour les femmes… Si vous voulez entendre un bon discours sur ce sujet, je vous conseille celui d’Emma Watson, prononcé à l’ONU.

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Je pourrai en dire beaucoup plus, mais je pense que le mieux reste encore de regarder le film, et si vous en avez l’occasion, de lire le livre d’A. Foreman.

Bref, regardez ce film pour vous rendre compte de ce que les femmes ont subi, alors même que scientifiquement, c’est les hommes qui portent en eux le gène masculin, le gène Y. Concrètement, c’est LEUR faute si les femmes de l’époque n’avaient pas d’enfants. Mais bien sûr, elles étaient celles qui étaient blâmées.

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« Emprisonnée dans ma propre maison. C’est ma vie contre celle de mes enfants ».

Pour un autre film qui traite la suite de l’histoire féminine londonienne, regarder les Suffragettes. Ce n’est pas la même époque, et pourtant, on retrouve à peu près les mêmes facteurs !

Bref, un bon film d’histoire, de drame et de romance.

 

2 novembre, 2016 à 12 h 19 min | Commentaires (0) | Permalien


Once Upon A Time

Hey guys.

Je suis désolée pour ce silence radio (encore). Je pense que les publications seront désormais complètement aléatoire. Dès que je pourrai, je publierai, sinon je ne le ferai jamais…

Aujourd’hui, parlons un peu de notre série préférée… Je vous fait une petite analyse de la saison 5.

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Depuis mi-mai, la série Once Upon A Time nous a laissé en suspens sur une fin pleine d’interrogations, de tristesse, mais aussi d’espoir et d’incontestable joie. Cet article n’est pas là pour vous Spoiler, je vais éviter les allusions trop croustillantes pour ceux qui attendent la diffusion Française de la série.

Petite rappel : à la fin de la Saison 4, la dernière image qu’on voit, plutôt angoissante pour les fans du couple Captain Swan (comme moi, j’étais complètement abasourdie…), est la dague du Dark One avec le nom d’Emma Swan gravé dessus, faisant ainsi d’elle la nouvelle Dark One, THE bad girl de la série… enfin, presque…

La saison 5 est, comme les deux dernières saisons, divisée en deux arcs.

Et là, je m’avance en terrain miné… comment dire cela sans Spoiler ?

Pour faire simple, j’ai personnellement été globalement… pas déçue, mais je suis restée sur ma faim avec le premier arc (je ne dirais pas quoi, bien que je pense que certains d’entre vous se sont déjà penchés sur la question sur internet ; mais comme indice, je dirais ceci : un royaume littéraire et mythique…qui a fait l’objet d’une série que j’ai adorée !!!!).

Je suis restée sur ma faim, parce que j’attendais quelque chose d’épique, à l’image de cette légende, mais j’avoue que le mythe, bien qu’il ait pris une tournure des plus intéressantes, a été un peu… pas assez épique à mon goût….

Après, j’avoue que je n’ai pas aimé voir Emma dans cet état… moi qui l’adore, j’ai eu du mal à m’habituer à Dark Swan, tout simplement parce que je voyais Killian, et je me disais : « Mon Dieu, faites qu’elle redevienne elle-même »… Enfin, dernière critique, je pense qu’ils auraient put éviter Merida… (oui, on voit Merida…), qui n’a pas le rôle le plus important au monde…. Je l’adore, là n’est pas le problème, mais je n’ai pas vraiment compris l’intérêt de mêler Merida à cette légende-ci…

Mais je ne crache pas sur cet arc, loin de là ! J’ai quand même adoré l’esprit  et la grande question psychologique derrière cette mise en scène : est que la Sauveuse peut vraiment devenir A Vilain (une méchante, mauvaise fille) ? et surtout, quelles raisons l’y ont poussé si oui ?

Oui, la saison 5 est surtout centrée sur le couple Captain Swan, mais je n’en dirais pas plus… Et elle est également basée sur la mythologie et les légendes que nous connaissons tous.

Dans le 2° arc (je ne peux pas donner d’indice sans vous spoiler la fin de l’arc 1, alors je ne dirais rien, seulement mon avis personnel…).

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J’ai juste ADORE l’arc deux !!! C’est une pure merveille ! Je ne dirais pas que c’était mon arc préféré de la série, car ma saison favorite reste tout de même la saison 3 ; mais honnêtement, les réalisateurs sont de purs géni !!!  

La grande question est : la mort est elle définitive ? (vous comprendrez très vite pourquoi j’ai dit ça, croyez moi… et ma phrase relève du spoiler, mais seulement au moment où vous arriverez au 5×11… et encore, ça n’a pas un grand impact…. Vous le verrez bien assez tôt…)

Les sentiments, l’espoir et le véritable amour n’ont jamais été aussi présents que dans cet arc de la série ! Et, selon moi, cela regroupe l’essence même de cette série ! C’est magique et tragique à la fois, cela se base sur un espoir et un amour tel que ces deux valeurs semblent vaincre de tout !

Je ne vous en dirais pas plus, mais attention ! À la fin de la saison, certains d’entre vous seront très tristes, d’autres vraiment, vraiment, très contents, d’autres seront partagés entre ces deux derniers, et d’autres…. Bah, à part si vous avez un cœur de pierre, vous attendrez juste la prochaine saison… qui, en perspective, est pleine de mystères à résoudre… et d’histoires qui nous ont laissé un peu de marbre à continuer (je pense notamment à Lily, que j’ai adoré et que j’ai personnellement hâte de revoir, peut être avec Maléfique… et également le mystère de Will, le valet de cœur qui, pour ceux qui n’ont pas vu OUAT In Wonderland, était pourtant bien heureux à la fin de la série, avec Anastasia, la reine rouge, que l’on voit sur la page arrachée dans l’épisode 4×04.)

Que de mystères et de plaisir à venir ! De plus, les réalisateurs (Adam Horowitz et Edward Kitsis ndlr) ont laissé présager que cette future saison serait pleine de nouveauté du point de vue de la chronologie et de la mise en place du scénario (espace temps et lieu), un changement qui commence dès le 5×22/23. Si on s’était habitué aux voyages spatio-temporels et post-temporels dans les saisons 3 et 4, rien à voir dans la saison 5.

Je vous laisse avec cette analyse qui, je l’espère, vous aura plut… Nous n’avons pas encore la date de diffusion française, mais je présume que la série sera de nouveau diffusée sur 6Ter… au environ des mois d’Octobre/Novembre…

 Je peux désormais vous dire que la saison 6 est déjà pas mal.

Cette année, pas deux arcs séparés, comme les 3 dernières saisons, mais bien un retour aux sources. Un seul arc, 22 épisodes, soit une seule intrigue (normalement, après surprises ?) et un retour aux sources des 2 premières saisons… Message caché ou bien juste envie de changer de registre et de surprendre les fans ? Trois épisodes sont déjà sortis, le quatrième sera diffusé demain, et je vous donnerai un avis global une fois la saison terminée.

Mais ça  s’annonce d’hors et déjà plutôt intéressant.

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Petite info de geek, Harry Potter et l’enfant maudit est sorti hier!!! Foncez en librairie (pour ma part, c’est déjà fait).

15 octobre, 2016 à 14 h 23 min | Commentaires (0) | Permalien


Insaisissables 2

Navrée pour l’attente, mais la Terminale demande beaucoup de travail. Je vous assure que je n’ai pas arrêté une seconde d’être occupée…

Chose promise, chose due. Aujourd’hui, je vous parle du film Insaisissables 2. Si vous n’avez pas vu le premier, s’il vus plait, regardez-le si vous aimez la magie, le suspens et l’illusion totale, c’est pour vous !

 

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Un an a passé depuis que les Quatre Cavaliers, sorte de Robin des Bois de la prestidigitation, ont dévalisé le compte en banque de leur mécène et bienfaiteur, l’assureur Arthur Tressler (Michael Caine), ainsi qu’une banque de Paris.

Vivement recherchés par Interpole et le FBI, les magiciens étaient resté dans l’ombre pendant que Dylan (Mark Ruffalo), à présent dévoilé comme le meneur de la troupe, cherche un moyen de les faire revenir sur le devant de la scène.

Quand Dany (Jesse Eisenberg), Meritt (Woody Harrelson) et Lula (Lizzy Caplan), remplaçante de Hanley (qui est partie… on n’est pas certains de la raison, mais à priori, c’est la faute à Dany), Jack (Dave Franco) toujours dans l’ombre (rappel : il est censé être mort aux yeux du public), la représentation tourne au vinaigre. Un maniaque de la technologie pirate leur installation, révèle la complicité de Dylan et la vérité sur Jack; le quatuor s’enfuit. Empruntant leur tunnel, ils arrivent…

En Chine ! Le coupable ? Walter Marby (Daniel Radcliffe), un informaticien/gangster qui veut contrôler les réseaux et puces électroniques du monde entier. Il propose aux magiciens de voler cette puce pour lui. Pour montrer son vrai visage aux gens, le dénoncer et retrouver leur place dans la lumière des projecteurs, les Cavaliers acceptent…

 

Le film gravite donc autour de l’évolution de la complicité entre les Quatre Cavaliers, notamment cimenté par l’arrivée de la pétillante Lula, au caractère bien trempé et à l’humour sans conteste, autour du personnage de Marbly, et surtout de la phrase d’introduction de notre cher Morgan Freeman, alias Thaddeus Bradley dans le film, qui prévient le groupe alors qu’il finit son séjour en prison, où il se trouve à cause des Cavaliers, et notamment de Dylan…

(Bon, j‘avoue, ce résumé représente surtout ce qui m’a plu dans le film… mais je vais développer un peu)

 

Tout d’abord, je tiens à dire que je ne sais pas trop si juger un film par rapport à son premier opus est nécessaire. C’est une suite, le seul point important est qu’il ne soit pas en contradiction avec le premier film. Et très honnêtement, j’ai personnellement adoré le 2° opus ! J’avais totalement adhéré à Insaisissables, mais j‘ai mes raisons pour adorer encore plus ce film là.

        Raison principale : je trouve que le film explore beaucoup plus l’aspect du groupe soudé, de ce qui fait de quatre personnes différentes un groupe, une sorte de famille. Dans le premier opus, c’est plus la magie et la compréhension du tour qui attire notre attention. La polyvalence de Dylan, son double jeu révélé à la fin…

Là, les Cavaliers se retrouvent dans un pays qu’ils ne connaissent pas, avec un danger de mort potentielle, ça rapproche. Au début, on sent que les garçons ont déjà une connexion un peu plus fraternelle, et l’arrivée de Lula fait la différence. Au fur et à mesure, on sent que des liens plus forts se crée (notamment entre deux certaines personnes, je ne citerai pas Jack et Lula). De plus, si Dylan est légèrement exclu, il est de plus en plus accepté comme un membre à part entière du groupe, qui devient comme une famille.

Voilà, voilà, j’ajouterais que Lizzy Caplan est vraiment géniale dans son rôle, et apporte une touche de fraîcheur et de légèreté dans cette ambiance plutôt masculine. Et aussi, on rigole énormément tout au long du film (surtout à cause d’elle, à vrai dire, et ses tentatives avec Jack).

En ce qui concerne les autres acteurs : Morgan Freeman, rien à dire, toujours aussi cool, avec un rôle toujours aussi impossible à cerner.

Quant à Daniel Radcliffe, je dois avouer que le voir dans un rôle tel que celui-là, c’est du jamais vu. Je ne vous en dis pas trop, mais on a pas l’habitude de voir Dany en méchant. Et oui, depuis le temps, notre Harry a bien grandi et cherche à diversifier ses rôles pour ne pas être assimilé au rôle qui a fait sa réputation. Il est bien loin, le temps des baguettes magiques et de Poudlard. Dans Insaisissables 2, on rencontre un Daniel Radcliffe complètement transformé. Et on voit qu’il a fait du chemin.  Et qu’il a dû bien s’amuser <3

Tout dans ce film n’est qu’illusion. C’est la base même d’Insaisissable, certes, mais je trouve ce volet d’autant plus intéressant qu’il met les héros en difficulté, et mêle plusieurs illusions les unes aux autres.

Ce que j’essaie de dire par là, c’est que le film est d’autant plus intéressant de par le fait que les Cavaliers ne sont pas ceux qui arnaquent en premier lieu; ils sont mis face à une situation qu’ils n’avaient pas prévu, et doivent se soutenir et se souder pour parvenir à s’en sortir. Ils sont en difficulté, et c’est ce qui fait la différence avec le 1° opus. L’action est peut-être un peu plus sérieuse, avec un aspect de thriller; leur vie est en danger, un cinglé de l’informatique sadique veut leur faire la peau pour avoir sa foutue carte qui épierait tout le monde!

Bref, je vous conseille fortement Insaisissables 2 si vous voulez passer un bon moment ciné. Pour info, j’ai été le voir au ciné un soir, en anglais, en pleine semaine (autrement dit, une séance où il n’est pas censé y avoir énormément de monde). Eh bien, la salle était pleine, et nous n’avons pas eu d’autre choix que d’aller au premier rang…

Autant dire que le film a eu du succès ! Et tout le monde était à fond dans le film, tout le monde riait… Bien sûr, ce n’est pas un film chef d’œuvre sur lequel on pourrait faire une critique littéraire, cinématographique et artistiques grandiose. Mais c’est vraiment un bon film, divertissant et drôle!!!  

Franchement, voyez-le et donnez moi votre avis (il devrait sortir en DVD et Blu-Ray le 30 Novembre 2016 – (source http://www.sortiesdvd.com/film-6765.html )

Voilà voilà <3 Une petite photo parce qu’il a fait chaud (je pense qu’on aimerait tous faire ça, non?)

 

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17 septembre, 2016 à 16 h 51 min | Commentaires (0) | Permalien


Un petit brin d’infos

Nous allons bientôt nous quitter pour deux semaines environ, alors je voulais finir en beauté par de petites infos croustillantes.

Au programme, Harry Potter de retour, Once Upon A Time saison 6, une petite info Game Of Thrones… Et un article sur une pièce de théâtre <3. C’est du bonus.

Let’s begin with Harry Potter. Vous pensiez que le sorcier de votre enfance (ou plutôt adolescence) vous avait quitté après avoir vu son petit Albus Severus et son grand James Sirius prendre le train pour Poudlard ? Si vous êtes un Potterhead, je gage que cette info ne sera pas un scoop, mais certains ont peut être loupé l’information, alors…

J.K Rowling a crée, après le site Pottermore (qui par ailleurs était génial dans sa version interactive. Le blog est bien, mais moins magique, je trouve… I miss Pottermore : ‘ ( ) une nouvelle œuvre.

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Intitulée Harry Potter and the Cursed child (Traduit littéralement par « Harry Potter et l’enfant maudit« ), l’intrigue était à la base une pièce de théâtre originale. Seulement le hic, c’est qu’elle ne se jouera qu’en Angleterre.  Les Potterheads peuplant le monde entier, beaucoup n’auraient pas été ravis de ce choix.

De ce fait, une version papier a été mise en vente. Si dans les pays anglophones, l’ouvrage est sortit avant-hier, nous, petits français, devront attendre le 14 Octobre (oui, je sais, c’est très, très long).

L’histoire de l’Enfant maudit se situe 19 ans après les Reliques de la Mort, soit juste à la fin du dernier tome de la saga. On se concentre autour de la génération suivante, les enfants des Potter, des Weasley et des Malfoy.

Vu ce qu’on a pu voir des dernières lignes du roman, et aussi sur les affiches de la pièce, l’enfant maudit en question semble être le petit Albus Severus Potter, qui entre à Poudlard cette année là, et qui semble douter de lui-même.

On a plus qu’à attendre de lire cette version théâtrale des aventures du célèbre Sorcier, et qui risque fort de marquer la fin réelle de la saga. Bien qu’elle vivra toujours dans nos cœurs <3

 

Deuxième point : petites infos OUAT (attention, risque de gros Spoilers pour la saison 6 !!!)

Vous vous doutez bien que, quand on est fan de quelque chose et qu’on doit attendre 4 mois pour voir la suite, c’est compliqué de résister aux spoilers donnés.

Alors si les spoilers ne vous intéressent pas, sauter ces quelques lignes. !!!! (je marquerais le début et la fin par ces *).

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***

On a récemment put voir le premier sneak peek de la saison 6, qui mettait en scène Aladin et Jaffar. (Et oui, les héros de ce conte des mille et une nuits seront au rendez vous dans la saison, et apparemment pour un laps de temps plus long que pour la simple intrigue des Storylines  des Untold stories…)

Dans la vidéo, nous entendons clairement Jaffar appeler Aladin « Le sauveur »… Sauveur ? Sauveuse ? Non, non, ce n’est pas une coïncidence. Les créateurs de la série ont affirmé que  « vous vous demandez alors si vous allez en apprendre davantage sur la mythologie du Sauveur cette année, comme sur celle du Ténébreux l’an passé. Et la réponse est oui ».(…)

Une fois encore, notre Sauveuse Emma Swan, héroine de la série, sera au centre de l’intrigue, dans son rôle de sauveuse. Nous allons avoir une bonne avancée psychologique, je pense…

Autant dire que avec la mythologie de la Sauveuse, les Untold Stories dévoilées (à l’instar de la saison 1 et des happy ending retrouvées de la saison 6), la « Evil Queen is back », les questions de séparation du côté sombre chez une personne (possible, pas possible ?), Zelena new sister ou encore l’intrigue Rumple-Belle endormie, on va avoir de quoi faire…

 

***

 

Il ne nous reste plus qu’à attendre le 25 Septembre (26 pour nous) pour découvrir cette nouvelle saison qui s’annonce bien chargée en émotions…

Pour informations, cette année, pas de prix de la meilleure série aux Teen Choice Awards, qui est revenu à Game Of Thrones (qui l’a bien mérité), mais Ouat a tout de même remporté 3 prix !!!

Rappelons que la série a été Championne du monde de séries deux ans de suite (2014 et 2015).

Cette année, Ouat est meilleure série de science-fiction (je rappelle que ce sont les fans qui votent <3 ). Lana Parilla a été récompensée, élue meilleur actrice pour une série de science-fiction. Et on peut dire qu’elle le mérite bien, ayant dû jouer une Regina évoluant dans bien des directions cette année…

Enfin, le couple Captain Swan (Jennifer Morrison et Colin O’Donoghue) ont reçu le prix du meilleur baiser. Tout le monde sait duquel il s’agit, je pense (pas trop de spoilers si je vous dit le dernier baiser de l’Underworld. J’ai bien dit DE l’Underworld, ça veut dire DANS l’Underworld; je ne pense pas que ce soit celui de l’image ci-dessus…)

 

Voilà. Finissons ces infos-séries par une toute petite info sur GOT. Outre le fait qu’ils soient les Champions du Monde des séries cette année, on sait à présent qu’il ne reste plus que 2 saisons avant de savoir qui montera sur le Trône de Fer.

Mais là n’est pas l’info. Le vrai problème, c’est que, déjà qu’on attend longtemps en règles générales, cette année, l’Hiver est là !  Vous savez ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que le tournage nécessite une météo neigeuse, brumeuse et pas une seule trace de soleil ! Ce qui signifie que le tournage, au lieu de commencer en Juillet-Aout, sera retardé de 2 mois, soit aux environs d’Octobre… Donc pas de diffusion en Avril, mais aux environs de Juin !

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Autant dire que ça va être long !

 

Voilà, maintenant, passons à la pièce de théâtre <3

Dieu sait que le cinéma me passionne, mais j’aime beaucoup allez voir des pièces de théâtre quand l’occasion se présente. Et aujourd’hui, c’est d’une comédie que j’aimerais vous parlez. Intitulée les Faux British (c’est le Molière 2016 des comédies, et croyez moi, elle le vaut bien).

Je ne sais pas trop comment vous faire un commentaire sur cette pièce tellement j’ai rit. En gros, 1h30 de fou rire… C’est une pièce hilarante, qui parodie à merveille le polard anglais du style Agatha Christie ou Sherlock Holmes, mais aussi le jeun théâtral lui-même.

Que je vous explique sans trop vous spoilez : Imaginez un groupe d’acteurs (professionnels) qui décident de mettre en scène un roman « thriller » en jouant comme des acteurs d’un soir. Autant vous dire qu’on est hilare pendant tout le spectacle, et ce depuis le départ.

Et l’univers est mis en avant avec brio, car on sent bien que toutes les boulettes commises par les uns et les autres servent en fait à montrer que le jeu du comédien, pour être bon, requiert beaucoup de rigueur et d’exercice, de pratique. Et toutes sortes d’interventions, que ce soit des jeux de mots, de lumière ou de sons, viennent alimenter les rôles déjà comiques des acteurs.

Bref, j’essaye de ne pas trop vous en dire, et je voudrais vraiment vous dire à quel point cette pièce est drôle et mérite d’être vue.

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Je sais que pour certains jeunes de notre génération, le théâtre peut être associé à ennuyeux ou ringard (j’espère que peu d’entre nous pense ça…) parce qu’ils associent le théâtre aux pièces classiques, mais pas du tout. Le théâtre, dites vous que c’est comme le cinéma mais en live. Et si vous voulez des effets spéciaux, vous pourriez bien être surpris.

Et e tiens aussi à dire que, là, c’était une comédie vraiment géniale. Mais il y a également des pièces classiques qui, quand elles sont bien mises en scène, peuvent s’avérer passionnantes, et même parfois originales malgré le fait qu’elle soit de Racine ou d’autres auteurs classiques tels que Molière (bien qu’en général, Molière passe plutôt bien auprès des jeunes…).

Bref, vive le théâtre. Et franchement, si vous en avez l’occasion, allez voir Les Faux British. C’est loufoque,  hilarant, et très bien joué <3

 

Voici le lien pour plus d’informations : http://www.theatre-saint-georges.com/movies/les-faux-british/les-faux-british-2/

Dernière petite chose: je n’aurais pas le temps de vous faire un article sur Insaisissables 2, mais je le ferais surement à la rentrée. Cependant, je peux vous dire que ce film est génial, et peut-être encore plus magique que le premier. Par ailleurs, l’intrigue est plus intéressante, car il y a plus de problèmes pour les 4 Cavaliers, et une réelle connexion et amitié se crée entre eux (notamment grâce à une nouvelle venue <3 )

Bref, si vous hésitiez à aller le voir, allez y!

 

Voilà, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture, et de bonnes vacances. Cheers <3

4 août, 2016 à 15 h 15 min | Commentaires (0) | Permalien


Fantasia

Aujourd’hui, j’aimerais apporter un peu de magie dans notre quotidien qui devient de plus en plus menacé. Je tiens à présenter mon soutien à toutes les familles qui ont été victimes des attentats qui nous ont frappé ces 2 dernières années et même avant, partout dans le Monde…..

Je vous propose donc aujourd’hui l’analyse d’un film: Fantasia. Film américain de 1940, c’est le 3° long métrage en date des studios Disney.

 

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Honnêtement, c’est un des seuls Disney que je n’avais jamais vu jusqu’à présent, et je dois dire que c’est vite devenu un de mes préférés ! Ce film est tout simplement MAGIQUE. On retrouve tout l’univers de Disney, son géni, sa passion…                                                                                                                  

Le film est composé de sept tableaux distincts, de séquences  de dessins animés en 2D accompagnées de musiques aussi célèbres que magnifiques, qui nous transportent littéralement…

Au début, en voyant cet orchestre, on se dit : « Oups, je me suis trompé de film, ce n’est pas un Disney… c’est une symphonie… ». Et puis l’intermède nous présente l’œuvre, et là on se dit : « mais qu’est ce que c’est que ça ?! ».

Et la musique démarre, en direct. Au début du film, l’homme nous avertit qu’au bout d’un moment, la musique ne serra plus seulement  de la musique mais risque fort de nous faire voir des choses, des formes, des couleurs, apparaissant derrière les notes douces des violons, des instruments à vent, à corde, à bois…

J’ai décidé de vous faire une petite analyse de chaque tableau avant de faire un bilan global.

      

        La première séquence est introduite en douceur sur la musique Toccata et Fugue en Ré Mineur  de  Johann Sebastian Bach.

Si on perçoit bien les mouvements des musiciens, dont on est conscient de la présence, les instruments disparaissent bien vite pour laisser place à des jeux de lignes mêlées à des tâches de couleur. 

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Les musiques inspirent les œuvres d’art, et Disney a décidé dans ce film de mettre en scène un dessin animé dont les thèmes seraient inspirés des musiques de maîtres dans ce domaine (et non l’inverse).

 

        

 

 

 

 

Puis, retour sur l’orchestre, son chef et Dims Taylor (le présentateur du spectacle), qui annonce le tableau suivant : celui de Casse-noisette, ballet de Tchaïkovski.

Et c’est là que la magie opère vraiment ! Car, bien qu’il n’y ait pas d’histoire à part entière, on est transporté comme dans un état second de magie et de beauté.

 

Le géni de Disney, c’est d’avoir su mettre en mouvement un véritable ballet animé avec des personnages qui, comme dans toutes ces œuvres, sont personnifiées. Fées, champignons… poissons… on assiste à une symphonie poétique presque dansée, ensorcelante. On peut voir les traits de crayons comme on verrait les pas fluides d’une danseuse interprétant avec grâce le Lac des Cygnes. Et la musique semble nous transporter dans un autre monde. On reconnait bien là la main du maître Disney. C’est un dessin animé, au sens littéral !

 

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                Ensuite, vient la partie qui restera sans doute la plus célèbre de Fantasia : l’Apprenti Sorcier.

A partir de ce moment, on nous apprend que la musique a été écrite pour accompagner une histoire inventée : un apprenti (bien connu, car il s’agit ici de Mickey) profite de l’absence de son maître, un sorcier, pour s’essayer à la magie que procure le chapeau ensorcelé (resté célèbre dans l’univers Disney) dans le but d’enchanter un balai…. Qui lui apportera bien des ennuis… et inondera la pièce.

 

Musique crée par Paul Dukas, l’apprenti sorcier s’inspire d’une ballade du poète et philosophe allemand GOETHE (1749-1832). L’œuvre porte en elle une féerie et une étonnante diablerie que la mélodie du balai souligne de son rythme ensorceleur.

Car, dans Fantasia, c’est bien la musique qui image le plus les dessins. C’est la musique qui mène les mouvements des personnages.

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Et on se rend bien compte que cette tradition est bien réutilisée dans les autres films, par le biais des chansons. Si vous écoutez bien l’air derrière les paroles, vous remarquerez que les accents sont accentués par les illustrations qui imagent le clip, et inversement.

 

             Avec Le Sacre du Printemps, de Igor Stravinsky, qui présente le 4° cadre de mise en scène, on retrouve le principe premier du film : raconter une histoire crée sur la musique.

Ainsi, dans cette partie, qui selon moi est une des plus belles (dans l’accord musical et artistique) du film, Disney raconte la vie primitive, et prend cette période au pied de la lettre si je puis dire.

La séquence commence sur un trou noir, qui montre l’inexistence de toute forme de vie. Et une petite tâche bleue apparait, l’image du cosmos, représenté comme une spirale, et qui se rapproche de plus en plus, grossissant. Basic, me direz- vous. Mais par la suite, on plonge dans cette galaxie, et on a simplement la sensation de voler au milieu des étoiles, ce qui nous réintroduit dans un univers presque parallèle et inexistant. Mais cette partie est inspirée de la science. Par ailleurs, la musique se fait bien discrète au début, presque inexistante, et se manifeste de plus en plus à mesure que l’on évolue dans l’histoire de la Terre. De plus, notons que, dans l’introduction spatiale dira-t-on, on parcourt notre voie lactée, et on voit le Soleil. Celui-ci est représenté comme une véritable boule de feu, et, quand l’image s’éloigne de lui, des flammes rouges tentent encore de se faire remarquer au plus loin, dansante (et oui, l’expression danser dans les flammes est prise au pied de la lettre, j’avais prévenu). Ce détail est important pour la suite.

On arrive enfin sur Terre, accompagné de comètes filant dans les airs de l’espace, et là, on se rend compte de l’importance de la musique sur la signification des couleurs.

On a une musique saccadée, forte et poignante, avec de nombreux pics qui font monter une ambiance inquiétante et qui n’est pas sans rappeler des musiques de grands vilains Disney (je pense notamment à Maléfique, dans La Belle Au Bois Dormant…). Et on assiste à un spectacle quelque peu angoissant : une Terre rouge, recouverte de fumée, hantée par des volcans cracheurs de feu. Tout est rouge, flamboyant, menaçant.

Sur les pics de la musique s’accordent les crachats de feu, flammes dansantes s’élevant dans le ciel. C’est la première forme de vie sur Terre que l’on constate dans le point  de vue du film. J’ajoute une petite note personnelle : je ne suis sûre de rien, mais les comètes s’abatant dans le ciel rouge et formant comme des explosions m’ont fait pensé à une petite référence subtile à la 2Nde Guerre Mondiale et aux bombardements (le film a été réalisé en 1940, ce n’est pas anodin selon moi).

La musique se fait de plus en plus sinistre et saccadée. En plus des explosions de volcans, lave en fusion et de jets de feu qui forment comme des feus d’artifice, une épaisse fumée rouge se forme. Tout cela montre de plus en plus une ambiance macabre et infernale, comme un « Enfer sur Terre ». On a plus l’impression d’assister à l’apocalypse qu’à la naissance de la Terre…

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Soudain, des coulées de lave se déferlent dans le paysage, et, comme personnifiée, elles semblent avides de tout submerger, sur un rythme toujours plus rapide et flippant, disons-le. Car plus la musique s’accélère, plus la lave semble s’impatienter et se précipite ; tout s’effondre, c’est une véritable descente dans les Enfers avant même que la vie sur Terre ne soit réellement lancée. Par ailleurs, regardez l’image ci-dessus. N’avez-vous pas l’impression de voir comme une forme visqueuse et une bouche dans le rouge-orangé de la lave ? (personnellement, je le vois, et il me rappelle un des Titans dans Hercule).

Par la suite, quand la lave tente de s’en prendre à la Mer, car c’est bien l’image ici, celle-ci se lève et riposte (encore une petite référence guerrière ? Cela ne m’étonnerait pas ; cela donnerait donc lave= Allemagne, Japon et Italie ; eau= USA, et ses alliés ? Ou bien alors, le combat de la mort contre la vie). Et là, une tempête se déchaine, toujours avec des formes de spirales, de vagues, des nuages de fumée dans le ciel (vapeur, plus précisément) et d’explosions, toujours sur une musique menaçante et rapide.

Finalement, la mer submerge le volcan. Et l’eau éteint le feu ! Mais la Mer est elle aussi sinistre, la bataille se terminant avec une musique stridente de violons, et une image plongeant dans les profondeurs des abysses sombres.

Après un retour doux de la musique, on assiste enfin à la naissance de la vie, qui est sans cesse agressée par une étrange fumée noire et épaisse, qui semble pousser les cellules à se déplacer, mais aussi à se développer. Jusqu’à ce que l’un d’entre eux sorte de l’eau.

Par la suite, on assiste à la vie des dinosaures sur Terre, sur une musique douce presque de ballet, avec des accents légers et pointus qui mettent en scène le vol de ptérodactyles. La musique se fait tranquille quand on voit des espèces en harmonie, et rapide et angoissante quand un prédateur combat sa proie…

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Les dessins imagent bien la musique, selon l’imaginaire et l’inspiration réelle de Disney. Par ailleurs, ce n’est pas le tremblement de Terre ou les météorites qui tuent les dinosaures, mais la sécheresse de la terre.

Puis c’est le retour du chaos et avec, la musique saccadée, rapide et déchainée du tremblement de Terre ; tout remonte, les flots se déchainent à nouveau, submergent tout cet univers, le ciel est rouge sang, menaçant.  Et le paysage se forme. On voit finalement le Soleil se coucher à mesure que la musique s’atténue.

 

             Retour sur l’orchestre qui, comme dans un véritable ballet, prend une pause de 15 minutes. Le rideau se ferme sur le titre du film, puis se rouvre. En musique douce.

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           Le film met alors en scène la piste sonore, représentée par une ligné personnifiée.

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Elle est timide, réservée, nerveuse et se détend par la suite. Le maître de cérémonie nous explique alors qu’un son produit une image, ce qui est depuis le début, la thèse principale du film. La musique produit une image, mais cette image donne une vie, un mouvement réel aux instruments et surtout aux sons qu’ils produisent. Cette interlude personnifie donc tous les instruments, leur donnant à chacun une personnalité réelle selon le son qu’ils émettent, selon la forme ou couleur de la ligne sonore. Prenons un exemple : la harpe, douce et résonnante, est représentée par des ondes et vagues résonnantes. Autre exemple, la trompette. Instrument généreux et joyeux, sa ligne sonore est jaune et épaisse. Un instrument grave émettra une ligne sonore rouge, résonnante et comme rebondissant, mouvement que l’on retrouve sur une timbale que l’on frappe. Si le son résonne, l’instrument tremble tant que le son subsiste. C’est ce qu’image la piste sonore, à sa manière.

J’aime beaucoup ce passage, personnellement. Ça apporte un côté atypique et original supplémentaire au film. Qui aurait pensé à donner une personnalité à la ligne sonore, son que nous utilisons chaque jour, que ce soit en parlant (je m’excuse pour cette phrase auprès de ceux d’entre vous qui sont peut-être sourd, muet, ou bien les deux. Et je m‘excuse également car, si vous l’êtes, je ne pense pas avoir la capacité de vous peindre entièrement toutes les caractéristiques des musiques entendues…donc toutes les émotions ressenties… I am So Sorry :’(  ) ou en émettant des sons dans la vie de tous les jours, en écrivant, en tapant à l’ordinateur, en lisant… Quoi qu’on fasse, nous émettons un son, et je trouve cela remarquable de créer un personnage pour quelque chose de si concret et abstrait à la fois.

 

                  Passons au 5 ° plan : la symphonie pastorale de Beethoven.

Sur une musique légère et harmonieuse quelque peu utopique, ce cadre met en scène la vie de la faune et la flore sur le Mont Olympe. On assiste donc à la vie tranquille et enfantine de créatures merveilleuses comme des licornes, des pégases et autres centaures cherchant l’amour…

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J’aime assez bien l’idée de mettre en dessin animé des mythes grecs comme Bacchus, qui est à mes yeux merveilleusement bien interprété. Jovial, soul, il procure joie et ivresse à travers le vin et la danse. C’est la joie innocente qui domine ce paysage haut en couleur. Cependant, la 2° partie de cette mise en scène musicale est assombrie par l’arrivée de deux autres dieux : Vulcain, le forgeron, et Zeus, Dieu tout puissant. Si tout était rose et jovial, à l’arrivée de Zeus, un nuage couvre le soleil et le ciel bleu et la musique et les expressions du visage montrent bien la peur que procure ce géant du tonnerre. Tout devient gris et morne, triste et terrifiant avec la musique. Vulcain est quant à lui entouré d’une fumée rouge, qui peut représenter le feu ; c’est le dieu de la forge, et chacun de ses coups de marteau est ponctué par la musique, tout comme la musique ponctue chaque coup de tonnerre lancé par Zeus. Ainsi, on retrouve une sorte de panique générale provoquée par le jeu de Zeus.

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Une fois l’orage passé (soit la fatigue de Zeus et son ennui), tous ressortent et la musique reprend son air doux, harmonieux et le jeu reprend, tout comme la joie, et la vie !

Finalement, Iris étend un arc-en-ciel dans le ciel, marquant le retour de l’harmonie et des couleurs ; puis on voit clairement la représentation d’Apollon sur son char de Soleil, qui vient provoquer le coucher du Soleil, tandis que la musique se détend et baisse petit à petit. Enfin, la scène se ferme avec l’image de Morphée qui étend sur la Terre le voile de la nuit, qui représente sa sérénité et son calme après la tempête provoquée par Zeus.

Cette séquence est, selon moi, plus représentative du côté enfantin des films Disney. C’est ce côté innocent, doux et simplement joyeux qui plait tant aux petits dans cet univers magique. Ces couleurs vives, joyeuses, toutes les couleurs de l’arc en ciel se mêlant à l’amour familial et autre forme d’amour, représenté par ailleurs par la figure mythique et emblématique de Cupidon, ici personnifié par l’Amour comme au temps grec et romain (c’est-à-dire un personnage ambivalent, présenté comme un enfant joufflu qui aime cependant faire souffrir les hommes en les frappant de flèches d’amour… bon, dans Disney, il est bien moins cruel, je vous rassure).

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 J’avoue que c’est la partie du film qui me plaît le moins. Pour moi, c’est simplement la représentation de ce côté dessins animés enfantins qui reste une des principes des Disney. Mais la raison pour laquelle les films Disney (et Pixar)  marchent si bien, c’est qu’on retrouve, en plus de ce côté-là de la chose, une forme assez adulte. Je tiens à dire que malgré tout, cela n’enlève rien à la magie du film, bien au contraire. Il en faut pour tous, me direz vous, et le film est bien assez sombre en soit.

 

                 Je vais un peu m’étendre, mais quand j’ai été voir Zootopia pour la deuxième fois, une petite à qui j’ai demandé de se taire a fait remarqué à sa mère que c’était un film je cite « pour les enfants » (nous avons eu la même réflexion dans la salle de Kung Fu Panda).

Chers parents et enfants qui pensent qu’un dessin animé est automatiquement synonyme de jeunesse, renvoyer votre définition. J’ai un avis contraire pour plusieurs raison :

1. Certains principes énoncés dans les films sont trop adultes et réfléchis pour permettre à des enfants de comprendre l’intégralité du film. Et c’est seulement en revoyant nos classiques avec un œil plus critique et donc plus objectif de la vie qu’on peut pleinement comprendre le film et ses enjeux et messages (je pense notamment au Bossu de Notre Dame, qui, je trouve, est limite pour des enfants… Le personnage de Frollo rend le film vraiment compliqué et très noir pour des enfants, trop historique peut être…).

2. Je doute que cette enfant dont je parlais précédemment a compris le film dans son intégralité, avec toutes ces références culturelles, géographiques et cette trace d’actualité sur le racisme…

3. Chers parents, ce n’est pas parce qu’on à 17 ans ou plus qu’on perd notre âme d’enfant. C’est toujours plaisant d’aller se détendre devant un dessin animé, qui n’est pas synonyme de jeunesse, je le redis, et qui peut au contraire être très réfléchi.

4. Et mon argument choc pour prouver ce que j’avance est celui-ci : pour tous ceux qui pensent qu’un dessin animé est forcément adapté aux plus jeunes, sans risques aucun de traumatisme, je vous dirais de regarder le film Coraline, et vous verrez que ceci est complètement ridicule de dire cela ! Ce film est un dessin animé, qui a l’air des plus enfantins et innocents. Haha ! La bonne blague ! Amenez un gosse de 6 ans voir le film, vous verrez que certains dessins-animés sont loin d’être tout rose !

Et pour un autre exemple Disney, je procéderais par persuasion rhétorique avec cette jolie petite question : combien d’enfants dans le monde ont-ils été traumatisés par le visage repoussant de CETTE femme ?!   Si on peut appeler ça une femme….

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Un bon nombre je pense ! (Bien que je sois une grande trouillarde, ce n’est pas très objectif, mais j’en fais partie !). Et c’était dans le 1° long métrage Disney, qui devait être « le plus conforme possible au conte de Perrault ». Un peu noir pour un dessin animé enfantin, vous ne trouvez pas ? Et la raison est simple : les Disney sont autant des films faits pour la jeunesse que pour les adultes, qui comprendront plus de choses. Les enfants voient la magie du film, des histoires d’amour et des chansons et ballades ; les adultes, eux, voient les vérités horribles mais bien réelles derrière l’Allégorie et la personnification, ils voient une représentation de la vie, et des messages clairs pour tous, plus ou moins bien compris.

 

                    Le 6° plan, et non des moindres, c’est la Gioconda, sur la musique de Amilcare Ponchielli.

Pas des moindres, parce que c’est un des scènes emblématiques du long métrage : la scène des Hippopotames et des crocodiles. On sait bien que Fantasia est un dessin animé présenté comme un ballet, et c’est ce cadre qui le montre le plus ! C’est un ballet d’animaux, habillés comme des danseuses étoiles d’ailleurs, gracieuses, en chaussons et tutus de bulles ou de tulle. En vérité, on assiste à la parade des heures de la journée : l’aube est représenté par le ballet des autruches ; l’arrivée de l’hippopotame marque la mis journée ; puis, le ciel devient rose, et l’entrée des éléphants marque le début de la soirée, qui finit par le couché de l’hippopotame et par l’entrée en scène des crocodiles, qui marque la nuit sombre et pleine de terreur, toutefois vaincue par la lumière. D’ailleurs, la séquence est également appelée « Dance of hours », littéralement la Danse des heures. 

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Avec cette séquence, on peut également remarquer le début des caractéristiques des animaux personnifiés de Disney. En général, les pachydermes et autres animaux herbivores sont les être innocents et parfois naïfs. A l’inverse, on voit déjà dans le crocodile la figure du reptile sournois, fourbe et sinuant, dangereux.

 

                Le dernier plan est également l’un des plus emblématiques de Fantasia, car c’est là que l’on trouve la figure monstrueuse du Chernabog.

Appelée Une nuit sur le Mont Chauve, cette scène met en scène une véritable descente aux Enfers, une confrontation entre le profane du Mont Chauve, imagé selon la musique du compositeur russe Modeste Moussorgski , et le sacré qu’image l’Ave Maria  par Franz Schubert. 

 Le Mont Chauve est par définition le lieu de rendez vous de Satan et ses disciples. En clair, le Chernabog, c’est le Diable ! On reconnait là un thème qui a semble-t-il beaucoup inspiré Disney dans les scènes diaboliques des méchants tels que Maléfique, La méchante reine ou encore Cruella. Une musique démoniaque, stridente, baissant et montant tantôt…. Un cauchemar ! Pendant la nuit, le Chernabog semble invoquer des fantômes, qui le rejoignent pour un sabbat nocturne.

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Quand je parle d’un film assez sombre, toute la noirceur s’en ressent dans cette scène ! Et le ballet diabolique est soutenu par l’image imposante, dominatrice même du Chernabog, qui fait ici office du méchant tyrannique et du Diable en personne, qui se plait à jeter ses disciples dans les flammes. On voit plus ses mains griffues et son regard terrible, avec ses yeux jaunes et son sourire sadique qui fait froid dans le dos. La musique et les couleurs appuient bien sur cette ambiance macabre, triste et effrayante qu’impose cette créature.

Qui ne ferait pas de cauchemar avec un démon pareil ?

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Et les cloches sonnent, marquant le début de l’Ave Maria, donc le retour de la lumière. Cette transition est très importante. On voit que chaque coup de cloche semble d’abord étonner le Chernabog, puis l’affaiblir. C’est une créature des ténèbres ; sa faiblesse logique est donc la lumière. Et pour cause, il se cache le visage, à la fois terrible de mécontentement, je dirais même plus, de frustration, et aveuglé, affaibli. Finalement, il se rétracte sur lui-même, se protégeant de ses ailes.

Le jour revient, l’Ave Maria retentit. Les Lumières ont vaincu les Ténèbres. La Bien a vaincu le Mal. Cette victoire se manifeste par une marche nocturne de lampons tenus par des hommes, qui n’est pas sans rappeler les marches religieuses et autres marches blanches.

 Le film termine sur l’image du Soleil levant et la musique apaisante et pleine d’espoir.

 ***

Le 3ème long-métrage de Walt Disney est assurément la pièce maîtresse de toute son œuvre tant il résume à lui seul l’essence même des films de ce géni : sa passion pour la musique, l’animation et l’art en général. Il est ainsi le chef d’œuvre le plus ambitieux – et le plus controversé – de tous les films du papa de Mickey.

On retrouve dans Fantasia certains éléments, personnages ou formes et traits de personnages de ces films futurs. Ce qui nous amène à dire que le film est bel est bien l’essence même, la base de tout l’univers de Disney, bien qu’il n’en soit pas le tout premier à part entière.

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 Ce petit poisson ne vous fait-il pas penser à une certaine Cléo ?

 

Je pense également à la figure de Zeus, et de Bacchus, qui sont très semblables dans Fantasia et dans le film Hercule.

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De plus, le film mélange les musiques de moult nationalités différentes, se basant sur les œuvres les plus connus des plus grands compositeurs.

Si vous voyez ou revoyez certains films après avoir regardé Fantasia, vous allez vite vous rendre compte que tout est inspiré de la base. Je parle notamment des dessins et des tons de couleurs. Prenons un exemple : celui du Bossu de Notre Dame, et notamment pendant la fameuse chanson de Frollo, le grand méchant de l’histoire. Si vous remarquez bien, on peut retrouver des teintes rouges sang accompagnées de formes semblables aux dessins de Fantasia, qui forment comme des vagues grossières et visqueuses, et qui se transforment en sorte de soldats. On a également des dessins dans le feu qui ne sont pas sans rappeler le thème du Chernabog ou plus frappant encore le Sacre du Printemps.  

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Un autre exemple, les téléportations de Maléfiques, représentées par des spirales mauves et or que l’on trouvent dès le début de Fantasia, dans l’introduction, ou encore dans la représentation du cosmos, dans le 4° cadre… et même dans l’Apprenti Sorcier ! Voyez par vous-même !

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Et oui. Dans les Disney, tout est question de dessins, de formes, de musiques et de couleurs. En regardant une vidéo géniale sur Youtube (je vous conseille la chaine de petit suisse, qui fait des Top 10 intéressants de part le fait qu’il commente et analyse ses sujets), je me suis rendue compte de l’importance des couleurs dans les Disney, mais aussi des mises en scènes des chansons. Et tout cela est mis en pratique dès Fantasia !

Et pour finir, notons que les Disney sont avant tout basés sur le Bien vainqueur sur le Mal. Dans tous les Disney, il y a un méchant, et un ou plusieurs héros. Et c’est toujours le bien qui l’emporte, et « Ils vécurent tous heureux jusqu’à la fin des temps »…. Enfin, les héros ! Je ne vois pas un seul film dans lequel il n’y a pas de combat entre ce qui est bien et ce qui est mal. Et cette notion est présente dans Fantasia ! J’ajouterai également que ce combat entre le bien et le mal est caractéristique de l’Homme. C’est un combat perpétuel intérieur que nous menons tous (oui, je suis à fond avec Once Upon A Time, mais je vous assure que côté psychologie humaine, c’est juste parfaitement révélateur).

 

Musique, personnification, couleurs, fond, formes, imagination, côté enfantin et ténèbres, tout l’univers Disney pourrait se résumer à ce film.

25 juillet, 2016 à 12 h 37 min | Commentaires (0) | Permalien


Retour d’une princesse moderne

Bonjour à tous et bonne vacances spécial à tout ceux qui ont passé le BAC (que ce soit de français ou le BAC BAC ). Voilà, je reviens enfin après plus de 6 mois d’absence, que ce soit sur Mill ou sur Fanfic… Je m’excuse vraiment pour tout ça!

Je ne vous promets rien pour l’année prochaine, mais je peux au moins vous dire que je publierais pendant les vacances, tant que je suis à Paris. Malheureusement, je pars dans 3 semaines, donc vous allez encore avoir de l’attente après ça.

Mais bon, au lieu de m’apitoyer sur mon incapacité à publier des articles de façon régulière, passons aux choses sérieuses…

 

***

Non, je ne parlais pas de mon retour après ce silence radio, mais du retour d’un sujet qui avait déjà fait l’office d’un article sur ce blog, il y a maintenant un bon moment.

selection-cvrVous vous souvenez de cette couverture?

Je vous avais déjà parlé de la Sélection, premier tome de la saga glamour et d’anticipation de Keira Cass.

Je viens de finir le dernier tome, l’Elue, que j’ai dévoré. Par ailleurs, j’ai encore plus dévoré le tome 2, l’Elite. Je crois que je n’ai jamais lu un livre aussi rapidement de toute ma vie  (d’habitude, j’aime prendre mon temps, mais là ! C’était impossible !).

Bref, assez bavardé, je vais vous faire une petite analyse après un cours résumé général.

 

Petit rappel : l’histoire nous place 300 ans après notre ère, et les Etats-Unis, qui ont sombrés dans le chaos après une 4° guerre mondiale (Dieu merci, on en est pas encore là, mais qui sait…), sont devenus un royaume, Illéa. Ce royaume est divisé en castes, et bien évidemment, est dirigé par une famille royale.

Dans les deux derniers tomes, on poursuit l’aventure de la Sélection avec America, l’héroïne violoncelliste et chanteuse, qui faisait autrefois partie de la caste des 5 (petit rappel : dans le tome 1, America se voit sélectionnée pour participer à un concours que l’on pourrait appeler de la téléréalité, et qui permet à 35 jeunes filles  de chercher à gagner l’amour du prince Maxon. Une seule candidate sera couronnée princesse, puis Reine d’Illéa)

Loin de moi l’idée de vous spoiler le roman, je vous laisserais le bon plaisir de regarder par vous-même. Je vais me contenter d’analyser l’ensemble.

J’ai trouvé le second tome vraiment génial, et je l’ai même préféré au premier. Ce que j’aime dans les trilogies, c’est l’évolution de l’intrigue, qui commence avec des tons doux, sympathiques et parfois enfantins et magnifiques, pour ensuite se diriger vers quelque chose de plus profond, noir et par conséquent, plus intéressant, plus adulte je dirais. Et, en règle générale, c’est dans le second tome que cette transition s’impose.

Ici, America ne sera pas seulement déchirée entre son amour pour Maxon, qui grandit de jour en jour, et l’attachement qu’elle porte pour Aspen, devenu garde royal. Il y a tout un tas d’actions qui la pousse à grandir, à constater la cruauté de ce monde, et à faire des choix parfois difficiles et qui peuvent lui couter sa place, mais qui sont en accord avec ses idéaux. Elle se rend compte de la concurrence qui règne entre les sélectionnées, et doute, se reet en question, comme le ferai n’importe qui. C’est son humanité qui nous touche le plus.

Par ailleurs, on voit aussi l’évolution des autres personnages, comme Maxon (qui dans ma tête était un Peeta brun ! <3), le roi, ou, plus surprenant encore, Céleste (oui, oui, la garce du début de la saga devient amicale, c’est dingue !).

Ce qui est intéressant, c’est aussi de voir la montée en puissance et l’importance grandissante des clans Renégats. Dans le Tome Un, ils ne sont pas vraiment une menace qui semble si importante, ils ne sont pas beaucoup présents sur la longueur du roman. Après tout, les familles royales ont toujours ds soucis avec des petits brigands et personnes opposées, non ?

Mais par la suite, prend conscience des vrais enjeux de ces regroupements. Ce sont bien sûr des enjeux politiques, et c’est ce qui rend le roman encore plus intéressant.

Pour preuve, dans le premier tome, je n’avais pas compris qu’ils y avaient deux camps de Renégats (ceux du Nord, et ceux du Sud), ou du moins quelle différence il y avait entre les deux. Et c’est justement ce qui est approfondi dans les tomes 2 et 3.

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Comme je l’ai dit, le tome 2 met en place tous les éléments obscurs qui vont finalement faire entrer en lumière la vérité : la vérité sur l’origine du royaume, sur les buts des Renégats du Nord, ceux du Sud, et, en parallèle, la vérité sur les personnages et leurs sentiments réels.

Et c’est ce que j’aime dans ces romans.

Outre les belles histoires d’amour et de princesse, on peut voir l’envers du décor somptueux de la Cour dans les deux derniers tomes. Et tout n’est pas rose ! (je pense aussi au personnage du roi,  qui est d’abord effacé, et qui se montre de plus en plus comme un homme cruel et tyrannique, au fil des tomes).

Si on y réfléchit bien, cette saga apporte une touche de glamour dans un univers impitoyable, et qui, contre toute attente, est pleine de stratégie, de politique et d’humanité contre la cruauté. En clair, une saga qui passe d’une histoire de princesse moderne à un roman adulte et empreint de réflexion. Et c’est ce qui fait tout son charme.

Alors un grand merci à Mme Keira Cass. Thank you so much, and if you read these words, please, keep writing, because it is a real pleasure to read your books <3 )

(Je sais qu’une auteure américaine ne lira pas ces mots, mais on peut toujours rêver, après tout…)

 

 

12 juillet, 2016 à 17 h 21 min | Commentaires (0) | Permalien


4 mois d’absence

Alléluia! J’arrive finalement à taper un article… d’excuses qui va sans doute se poursuivre par 1 mois et demi d’absence… :’(

 

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Salut salut…  4 mois d’absence sur les blogs…. je tiens à m’excuser… vraiment…

A vrai dire, les articles sont près dans mon ordi, mais le BAC et les cours combinés…. une VRAIE galère!!! Donc je préfère me fixer sur ça, et reprendre plus tard mon activité sur le blog, plutôt que de poster maintenant, si ce n’est ce message d’excuse et d’explication que j’ai publié sur ma page Facebook, mais je sais que tous le monde n’a pas FB, alors je préférais le partager directement ici tant que j’avais le temps…

Bref, je ne sais plus comment m’excuser de cette absence si fréquente, et j’ai parfois l’impression qu’il serait mieux d’arrêter, mais en même temps je continue de faire des critiques de films et des traductions, alors autant vous en faire profiter vous aussi…

Je vous promais de poster des artciles aussi régulièrement que possible suite à mon BAC de French….

Je pense que je ferais aussi un article de conseils pour le BAC de français et de Science (pour les futurs L) après l’avoir passé, sur Mill conseils ….

En attendant, gros bisous à vous tous

11 mai, 2016 à 11 h 34 min | Commentaires (0) | Permalien


Journey to London

1 Welcome

 

Je sais que certains d’entre vous n’ont pas l’occasion de partir beaucoup en vacances, ou du moins pas dans des villes ou pays très éloignés de chez vous. Cette nouvelle rubrique vous permettra de voyager un peu de chez vous, de voir au moins un peu à quoi le monde peut ressembler, et peut être vous donner le goût de l’aventure.

Je sais que cela est sans aucun doute insuffisant pour faire comme si on avait été dans le pays en question, mais je pense que voyager est vraiment important pour notre ouverture d’esprit. Et la vie étant injuste, certains partent beaucoup et très loin, tandis que d’autres ne bougent pas du tout.

Ce que j’adore dans les voyages, c’est aller au contact des autres et découvrir les nombreuses facettes de notre monde. Certains pays vous font totalement oublier les atrocités de notre vie, d’autres les rappellent, d’autres encore vous font oublier que vous êtes dans tel endroit et non dans un autre.

Et c’est le côté génial de voyager. On découvre plein de choses par nous-mêmes, sans les voir à travers un écran. Cependant, c’est parfois la seule solution de connaître un minimum le monde, pour beaucoup d’entre nous.

 

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J’ai eu la chance de naitre dans une famille moyenne sans voiture (ne riez pas, ça sert pour voyager). Nous avons l’occasion de voyager assez régulièrement, grâce à certaines actions passées, et aussi grâce à certains bons plans (genre les CE de vos parents. Jetez-y un coup d’œil, cela peut être intéressant.)

Mon cadeau de Noel fut un voyage d’une semaine à Londres (grâce au CE de ma mère, justement). Et honnêtement, je n’ai jamais vu une ville semblable (et pour cause, j’ai déjà visité pas mal de ville de France et aussi à l’étranger).

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La chose qui m’a sauté aux yeux à Londres, c’est le fait que j’avais constamment l’impression de changer de ville. A chaque trajet de métro, j’avais l’impression de ne plus être dans la même ville. Cette impression étant la mienne, je ne peux pas vous l’insufflez, c’est une question de sentiments, et de perception des choses.

Mais on a vraiment l’impression de changer de ville dès qu’on change de coin. Par exemple, nous sommes allés à Angel, un des quartiers où les films Harry Potter ont été filmés (comment aller à Londres sans faire quelques arrêts dans les lieux de tournage de votre film favori ? Bien sûr il y a les studios, mais pour y aller, c’est autre chose).

Nous avions pris le métro à Westminster, du côté de Big Ben (qui, pas de confusion, est le nom de l’horloge conservée dans le Tour Elizabeth), et sommes descendus à la station Angel. Et j’ai vraiment eu l’impression de ne plus être à Londres… Vous voyez ces quartiers d’Angleterre montrés dans les films ? J’étais là-bas, mais pas à Londres ! Et c’était vraiment dingue !!!

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On a également l’impression de voyager à travers les époques. D’ailleurs, ce fait est surement l’explication de mon impression précédente…

 

On passe du centre ville moderne au quartier semblable à la Londres du XIXème siècle. La Tour de Londres aoute une note Moyenâgeuse au décor, en contratse total avec le Downtown, quartier d’affaires. Et évidemment, le Buckingam palace nous rappelle l’époque des Monarchies, mais pas seulement. L’abbaye de Westminster réfère à la place de la religion dans l’histoire British. De nombreuses statues et bâtiments, monuments commémore les rois et reines, soldats (ceux qui ont battus les Français ;) ).

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Ce voyage dans le temps est dû à la structure de la ville. En effet, l’Angleterre, et notamment Londres, a été l’un des pays les plus touchés par les bombardements Allemands au cours de la 2nde Guerre Mondiale, bien qu’elle  ait aussi été un des rares ays à ne pas avoir été pris par le nazisme.

De ce fait, Londres avait été quasiment détruite, et de nombreux quartiers ont dû être totalement reconstruits, de façon la plus moderne possible. D’où les différences de styles selon les coins de Londres.

Mais pour nous, touristes, qui visitons la ville avec une œil émerveillé et innocent, ces contrastes nous sautent aux yeux, même en connaissance de cause.

Et My God !!!!!!! Pubs, mode sans mode, chiens, TEA TIME de dingue !!!! So British !!!! Et quel accent !!!! J’adore !!!

Honnêtement, je suis tombée amoureuse de Londres dès le premier coup d’œil. Et encore, nous n’avons pas visité la ville dans ses moindres recoins. Par exemple, vous savez peut-être qu’il y existe une ville souterraine ! Et un musé dédié à Sherlock Holmes.

Il y a tant de boutiques, boulangeries pâtisseries, boutiques de thé, musées, parcs…. Le jour où un habitant s’ennuie à Londres, je prends sa place avec plaisir !!!! <3

Bref, cette ville est vraiment oufissime !!!

 

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31 janvier, 2016 à 20 h 06 min | Commentaires (0) | Permalien


Coldplay

proxyCeci est la première fois que j’écris un article sur un groupe de musique… sur la musique tout court à vrai dire ;)

Coldplay est, selon mon humble avis, un des meilleurs groupes de notre génération. Un des seuls à faire constamment de bonnes chansons originales, accompagnées de clips toujours plus fous.

J’ai toujours aimé leur style, et je trouve leur musique sympa. Il y a un rythme qui te donne envie de danser, et les chansons aux airs nostalgiques sont toujours jolies.

J’ai eu leur nouveau CD à Noël, intitulé A Head Full Of  Dream, littéralement « Une tête remplie de rêve » en français.

Et je l’écoute quasi-en boucle depuis.

 

Ce que j’aime dans ce CD, c’est son côté apaisant. Entre pratiquement toutes les chansons, il y a une petite musique, douce et exotique, qui lie les titres tout en nous transportant. On a l’impression de se retrouver dans la jungle, on entend des cris d’animaux, et, en fermant les yeux, on imagine facilement la forêt amazonienne. Et des paroles s’ajoutent à la musique, et introduit le rythme de la chanson suivante.

Et je trouve cela juste génial ! Je pense que c’est le rôle de la musique : nous transporter. Et Coldplay y parvient très bien.

En plus, c’est un des seuls groupes actuels qui n’hurlent pas à chaque parole, et ça fait du bien aux oreilles ! <3

Bref, je vous conseille d’aller jeter ne serait-ce qu’un coup d’œil aux chansons de leur nouveau disque, parce qu’il mérite vraiment d’être écouté.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

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31 janvier, 2016 à 19 h 59 min | Commentaires (0) | Permalien


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